Matière Mobile

Résidence artistique de Dominique Peysson

Conception de l’extracteuse à ADN

Le début : déchiqueter la matière première

Publié le samedi 2 juillet 2016, par Dominique Peysson

C’est la lyse mécanise des cellules, en plus de la lyse chimique avec le détergeant, qu’il faut réaliser pour extraire le noyau...

Maintenant que j’ai progressé dans mon geste technique, je vais commencer à lancer la machine à fabriquer. Il me faut de plus grandes quantités d’ADN pour commencer à fabriquer quelques objets dignes de ce nom, et faire des tests pour améliorer mes moulages. Et puis, en garder une partie pour faire des analyses dessus : réactif de schiff ou mesures de DSC (comme pour tous les polymères).
Je reprend mes bananes, parce qu’après avoir testé plein d’autres fruits et légumes, c’est bien elles que je préfère.

Cette fois-ci, il va me falloir réfléchir aux meilleurs outils disponibles pour extraire l’ADN, en vue de fabriquer ensuite mon extracteuse…

Je teste plein d’outils pour bonne ménagère, ce qui m’amuse beaucoup. On fait pas mal de déchiquetage, écrasage, coupage, râpage, filtrage (manuels ou motorisés) finalement en cuisine… Plein de bonnes idées de mécanismes de tout ordre : j’adore. Moulin à café, moulins à fines herbes...

Je vais jeter aussi un petit œil vers les procédés de plus grande envergure : pressoirs à pommes et raisin, broyeurs, déchiqueteurs, cribles... la liste est sans fin !